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 I don't wanna dance with nobody - Soren

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MessageSujet: I don't wanna dance with nobody - Soren    Mer 27 Aoû - 21:18



Soren Åkerfeldt
❝ ft. Andreja Pejic ❞




ϟ PERSONAL ID ϟ
Nom : Åkerfeldt ✞ Prénom(s) : Soren ✞ Date de naissance & âge : 15 Janvier 1987 (n'oubliez pas que nous sommes actuellement en septembre 2011). ✞ Lieu de naissance & nationalité : Dödskalle, Suédois ✞ Arrivée en ville : Il est revenu début septembre après être parti la veille de ses sept ans pour Stockholm ✞ Occupation : Se défoncer, faire le sexe, faire la fête, fumer, et surtout ne pas bosser. ✞ Orientation Sexuelle : Homosexuel ✞ Situation matrimoniale : Tellement célibataire ✞ Groupe : Männiksor !



ϟ MEET THE PLAYER ϟ
Pseudo : Patate/FakeSinatra —  Âge : 22ans — Code du règlement : OK par Tim — Déjà un compte dans le coin ? : Nej — Où avez-vous connu le forum ? : Par Elsa <3 — Un commentaire ? : Vous êtes cuties!


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MessageSujet: Re: I don't wanna dance with nobody - Soren    Mer 27 Aoû - 21:19




Me, Me, Me, Me Only Me, Me.
❝ I'm so supper, druper, jupper, I'm the Front Girl in round.❞



A cheval sur le siège en velours rouge, il sirotait son verre de vodka. La musique était assourdissante. Il pencha la tête en arrière. Même les lumières stroboscopiques semblaient sorties de l'enfer. Un sourire naquit sur ses lèvres fines, ourlées d'un rouge défait par de nombreux baisers et l'alcool qui coulait littéralement à flots. A sa gauche, un russe aussi gros que riche comptait ses billets, croisant difficilement les boudins qui lui servaient de jambe. A sa droite, une fille encore plus anorexique que lui se frottait le nez périodiquement en reniflant, les yeux révulsés.

Copine-Cocaïne.

Il s'agita un peu plus sur son fauteuil et leva son verre. Pour personne à part lui, tout le monde était absorbé par la drogue, l'alcool, ou son smartphone. A chacun sa came. Soren remua ses épaules et finit par balancer le contenu, ainsi que le contenant, a travers la pièce. Si le verre ne se brisa pas, le cadre qui contenait un tableau d'un impressionniste français, lui, n'apprécia pas le lancer de ligue 1 du suédois déchaîné. Et tandis qu'il attrapant une boite de cartouche d'oxyde d'azote et un ballon estampillé McDonald's, il se demanda si sa vie était bien saine. Dans le fond.

Il n'eut sa réponse qu'en se réveillant dans la baignoire. Une vieille baignoire en fonte. Il releva la tête, la bouche sèche. Le silence s'était enfin installé dans l'appartement. Appartement qui appartenait, s'il se souvenait bien, au gros russe qui avait arrosé tout le monde de magnum la veille au soir. Une tête arriva devant la sienne. Grosse, rougeaude, avec de gros sourcils noirs et des cheveux hirsutes. Dans une main, une éponge, dans l'autre, un produit ménager qui agressait déjà son nez. Donc la femme de ménage était déjà sur place pour restaurer les dégats de la guerre de la veille. Très bien. Il s'extirpa hors de la baignoire sans comprendre la litanie espagnole qu'elle déversait dans son dos. Il tira sur la robe hors de prix qu'il avait volé à sa mère, puis se mit en quête de ses chaussures.

Modèles Louboutin quelconque, taille 41, celles ci il avait dû les acheter tout seul dans le dos de ses chers parents. L'une d'elle trônait sur la table du salon entre deux saladiers de fruits. La seconde restait introuvable. Jusqu'à ce que la mexicaine hurlante ne revienne ouvrir la porte du frigo, tirer la chaussure du plateau de fromage suisse et lui jeter dans les bras d'un air vengeur. Ce a quoi il ne put que rire.

Smartphone. Clefs de voiture. Voiture. Il reposa sa tête en arrière et tourna la musique en cherchant sa bouteille d'eau de secours dans la boite à gants. Toujours au rendez-vous, il en but la moitié d'un trait et démarra finalement, constatant qu'il était encore déchiré de la veille. Tant pis, il n'habitait pas si loin. Et il était relativement tôt, la circulation n'était pas si dense. Le blond enfourna un chewing-gum, posa son smartphone sur le tableau de bord et consulta ses sms, peu conscient de la sécurité routière de manière générale.

De la sécurité tout court.

Quelques copines. Trois sms en suédois, deux en russe, un autre en anglais. Il lut les aventures de Tonia et son américain à l'opéra, emmerdant. Puis de Viky aux toilettes du Pacha. Déjà mieux. Quant à Olga qui était avec lui la veille, elle était allée à une after dans un des appartements du fils d'une quelconque députée. Elle l'invitait à partager son rail matinal. Il déclina brièvement, se gara au bas de sa résidence et soupira lourdement.

Allez Cendrillon. Retour à la normale. Il se contorsionna pour passer sur la plage arrière et jeta ses talons au sol. Un sac de sport attendait sagement. Il vira sa robe sans plus de considérations pour l'étiquette Dior et enfila une chemise noire, un pantalon, une veste de costume et d'horribles - mais alors horribles - chaussures en cuir marron avant d'attacher ses cheveux en catogan. Il faillit sortir sans se démaquiller. Trois lingettes jetées sur le trottoir plus tard et il entrait, faisant un signe au gardien qui l'ignora de toute sa superbe. Cet enfoiré ne levait pas le nez aux moins de 50 ans, parfaitement conscient de qui donnait ou ne donnait pas de pourboires au personnel.

Connard.

Il se rua dans l'ascenseur, attendit le ding qui annonçait son étage et se rua chez lui. Tout était calme. Il avait juste le temps de se glisser dans ses appartements. Ou pas, puisque sa russe de mère se planta sous ses yeux en nuisette. Arrivèrent une flopée de remontrances à la slave, portées par une bouche repulpée au botox sous un regard bleu accusateur. Qu'est ce qu'elle était belle. Il refusa d'écouter sa centième engueulade au profit de l'observation. Cette créature de rêve, cette fille d'oligarque, détentrice de plus de diplômes qu'on ne pouvait en nommer, était sa mère. Sa créatrice. Elle l'avait poussé de ses entrailles, 24 ans plus tôt. Encore sous l'effet de la MDMA, il tendit les bras et la serra bien fort tandis qu'elle lui hurlait dessus.

Son père arriva sur ces entrefaits en arrangeant sa cravate. Ce gros tas, suédois au front dégarni et suant. Il lui lança un regard acide. Soren le détestait. Il sentait le vagin et les épices fortes. Le genre d'hommes qui attirait les belles créatures pour mieux les briser. Combien de fois avait-il vu sa mère pleurer par sa faute? Combien de fois avait-il levé la main sur elle? Combien de fois avait-il harassé son fils ? Et il était là, bedonnant dans la lumière matinale, son café nespresso à la main. George peut-être, Clooney beaucoup moins. Ce porc saucissonné dans son costume trop bien taillé pour l'empêchait de vivre. Il l'étouffait. D'homophobie, de haine, de colère, de sous-entendus piquants. Il empêchait Soren d'être ce qu'il aimait être, lui imposant la torture d'un rôle qui ne lui correspondait pas. Un rôle au script compliqué, qui, s'il n'était pas assez respecté à son goût, le conduisait à de grandes restrictions budgétaires vis-à-vis de son fils. Ainsi qu'à l'enfermer non sans plaisir dans sa chambre depuis l'extérieur.

C'était plutôt simple. Si Soren avait l'indécence de jouer aux homos ou aux travestis, il ne serait plus son fils. N'aurait plus rien. Ni argent, ni parents, ni maison, ni études. Rien. Et dire que sa fortune n'était acquise que par un mariage réussi avec sa mère. Cette dernière, prise du mal du pays, préférait laisser faire son mari entre deux pilules de prozac, a peine capable d'élever une plante en pot. Elle était si belle, si brillante pourtant. Vampirisée par un abruti pareil.

Et voilà qu'il s'était mis à parler. A faire des remontrances à son fils. Qui avait encore dû "traîner les bars avec des copains vu cette tenue". Une lueur malsaine traversa son regard, peut-être même s'était-il encanaillé dans un bar à strip-tease. Il voulait y croire, ça se voyait. Le blond se contenta de rouler des yeux, de répondre en russe - dialecte que la paternel n'avait jamais pris la peine d'apprendre - avant de remonter dans sa chambre sans un regard vers sa famille.

Il se laissa tomber sur le lit. Les bras en croix. Lui qui avait tant envie de faire un gros câlin à sa maman. Voilà que l'autre s'était ramené pour l'engueuler. Comme s'il avait encore son mot à dire. Sur quoi que ce soit. Connard. Connard. Connard. Il répéta plusieurs fois encore le mot dans son esprit, tendit la main vers le tube de lexomil qui traînait sur sa table de nuit et en goba un. Il était temps de dormir et d'oublier tout ça. Jusqu'à demain soir. Olga l'avait invité à l'anniversaire de Sergei. La communauté russe de Stockholm était petite, mais richissime.

Il ne mit pas plus d'une demi-heure à s'endormir pour la journée. Pour n'ouvrir les yeux que le soir venu, toujours en croix sur son lit dont il n'avait pas défait les couvertures. Tout allait beaucoup mieux. Le jeune blond s'étira dans son lit, jeta ses chaussures - immondes vous dis-je - plus loin dans la pièce et se déshabilla en avisant sa salle de bains. L'appartement familial semblait silencieux lorsqu'il mit son bain à couler. Tant mieux, même si cet endroit trop grand ne semblait parfois peuplé que de fantômes de ce qui aurait dû être un clan. Pourtant, même à Dödskalle, les choses n'étaient pas idylliques. Il se souvenait d'une grande maison, meublée par les soins de sa mère, encore digne à l'époque.

L'époque où elle répondait à son imbécile de mari. L'époque où, resplendissante, elle venait chercher Soren dans son lit avec une assiette pleine de viennoiseries spécialement achetées pour lui. Il se levait alors, se lovait contre les jambes de sa maman et engloutissait le plus de pains au chocolat que possible. Lorsqu'il était reput, le gamin longiligne fourrait le reste dans un sac à destination de sa cousine. Elsa. Elsa, la belle brune qui n'habitait pas loin mais à l'opposé de de sa condition. Ce qu'aurait été sa vie, si Oksana Petriovitch n'avait pas eu une panne à Dödskalle un 12 décembre. Si elle n'avait pas croisé le chemin de cet imbécile de Hans Åkerfeldt.

Elsa était une fille complexe. Plus grande que lui, de deux ans. Elle parlait à beaucoup de monde, mais ceux à qui elle s'adressait étaient rarement là. Soren s'en foutant allègrement, il l'avait rapidement considérée comme une grande soeur, un ange protecteur qui subissait elle aussi les mâles Åkerfeldt comme un fléau divin. C'est à peu près à ce moment là qu'il se promit de ne pas en devenir un. Non, lui aussi serait aussi brillant qu'une femme. Mais jamais ça. Jamais.

Les deux enfants passaient beaucoup de temps ensembles. Il lui apportait des vivres de chez lui, des aliments qui avaient pour eux d'avoir du goût. Elle le nourrissait d'histoires, coiffait ses cheveux. Lui parlait de la pluie, du beau temps, et de plein de monde qu'il était incapable de voir. Grand bien lui en fasse, il demandait parfois un dessin avec le flegme d'un chat paresseux, niché dans ses bras.

Puis à l'aube de ses sept ans, Oksana annonça qu'ils partaient. A la capitale. Elle reprendrait ses études. Elle l'avait imposé à toute la famille. Et c'aurait été une bonne idée, si elle s'était effectivement tenue au plan initial. Mais Hans avait préféré monter une "petite entreprise" en utilisant les fonds de sa femme à cet effet. Malheureusement pour Soren comme pour Oksana, l'affaire eut vite fait de florrir, il convainquit sa femme de rester à la maison avec sa femme de ménage et toute la technologie que le monde pouvait leur offrir. Elle refusa, se déplaçant sur les bancs de la faculté pendant un an. Puis elle retrouva quelques familles russes, du pays, qui étaient là. Les slaves avaient cette manie de se retrouver entre eux. Bien sûr, Hans était particulièrement détesté des russes.

Elle passa de femme dynamique à dame de salon. Les riches préférant rester entre elles à papoter de la pluie et du beau temps, elle laissa une vie oisive et stupide devenir un quotidien arrangeant, bien que particulièrement dépressif. Hans prit des kilos et de la place dans la famille, écrasant femme et enfant pour son bon vouloir. Il refusa d'agrandir le troupeau, préférant adopter un chat qui devint rapidement aussi gras que lui, et tout aussi antipathique.

Chat qui croisa le chemin de Soren. Le blond feula et l'expédia d'un coup de pied sur le côté. Ce gros matou agressif avait déjà la gueule écrasée, ça n'allait pas lui changer le portrait de rencontrer le mur. Et puis il pissait toujours sur la moquette de sa chambre. Il claqua la porte et dénoua ses longs cheveux pour les brosser avec attention. Il avait au moins réussi à garder ça. Ses cheveux. Ses cheveux, sa drogue, et ses soirées.

Mais merde. Etais-ce une vie ?

Se bourrer le pif a tout ce qui coûtait plus de 100 dollars le gramme ? Ecouter de la musique dans un endroit confiné et sombre en se lançant du champagne ? Baiser avec des types qui se regardaient dans le miroir en le faisant, bodybuildés et manucurés ? Tout ça pour se réveiller du rêve le lendemain dans des vêtements de garçon, être mal dans sa peau et aller suivre ses études de commerce comme si la nuit de la veille il était pas à poil en talons sur une table en marbre, chantant Britney Spears comme si la fin du monde allait arriver là, maintenant ?

Non. Il avait envie d'être ce qu'il voulait être. Envie de draguer son prof de compta avec ses lunettes et son air de geek perdu. Envie de porter des talons de douze pour aller au McDo. Envie de garder ses cheveux dorés libres, les laisser dans son dos. Envie de critiquer les filles qui passaient dans la rue, un tchai tea latte à la main. Envie de chanter Drunk In Love habillé en rose. Bref. Envie, besoin d'être cette riche connasse qui sommeillait en lui depuis des années.

Taillée par la haine d'un père stupide, la fatigue d'une mère qui aurait dû être magnifique et qui se retrouvait a pleurer devant la mort de son petit yucca importé du trou du cul de la Tanzanie. Elle avait oublié les auteurs, les textes, l'art et la politique. Taillée par la sensualité, l'excès, les délires. S'envoyer tout ce qui passait dans le nez, boire des litres de vin autour d'une piscine, croiser ses jambes kilométriques et fumer cigarette sur cigarette. Et rien d'autre.

Après tout, ne rien foutre, c'était plutôt un but en soi non ? Les autres pleuraient d'aller travailler tout les jours. Lui accepterait très volontiers la vie de rentier qui s'offrait à lui. Vivre des dividendes de papa et se pointer à l'occasion au conseil d'administration avec un financier plus calé que lui sur le sujet.

Mais cette vie n'était pas compatible avec Stockholm. Il y avait une seule solution. Aller ailleurs. Le gros Hans n'ayant pas particulièrement envie que son gamin se promène avec une jupe moulée à l'acide en hurlant qu'il aimait bouffer de la banane de viande, il lui avait proposé une alternative à la confrontation finale. Aller loin, dans un coin perdu. Vivre sa vie, qu'il paierait. Mais surtout, surtout. Qu'il se taise, qu'il fasse profil bas et que jamais personne n'apprenne que la progéniture Åkerfeldt n'était pas l'homme d'affaire viril que toute la suède attendait à la tête de la compagnie. Mais plutôt, oui plutôt la cage aux folles anorexique qui roulait ses joints dans les pages de Vogue enfant.

Loin se transforma en Dödskalle, où la maison qu'ils avaient quitté attendait toujours en se couvrant de poussière. Qu'il y aille. Qu'il fasse sa vie. Et qu'il revienne pour prendre la relève en costume trois pièces, les cheveux coupés et une femme au bras. Si Soren tenait sa part du marché, il consentait à lui laisser une belle carte blanche au niveau financier. Dödskalle. C'était petit, c'était perdu, c'était aussi homophobe qu'un puritain du 17eme. Mais pourquoi pas. Du moins un petit moment. Histoire de prendre l'air.

Et il y avait Elsa. Il avait entendu dire que son oncle avait passé l'arme à gauche. Merci, bisous, et à jamais. Dödskalle. Il n'avait pas envie d'y aller, mais se sentait comme dans l'obligation d'aller y poser ses valises au moins un temps. Juste un peu. Il se retrouvait devant son ordinateur mac dernière génération, à commander les billets en se demandant comme il allait annoncer la nouvelle à la maisonnée. Comme d'habitude, à l'arrache entre deux portes claquées. Ca semblait un plan pas mal.

Et il n'aurait plus besoin de se grimer jour après jour. La maison de son enfance n'attendait que lui pour une petite remise en question. Et, après tout, ce n'était que pour un temps. Le temps de ralentir un peu la défonce, à l'occasion. Histoire de tenir un peu plus que 30 ans dans sa vie. Décision prise, il ouvrit ses placards pour faire ses bagages.

Non, non. Mieux valait dévaliser ceux de sa mère.




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DC : Emrik & Eija.

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Son rêve: N'a pas encore fait son rêve, est en ville depuis environ un an.
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MessageSujet: Re: I don't wanna dance with nobody - Soren    Mer 27 Aoû - 21:27

gaah gaah Andrej brille

Officiellement bienvenue dans le coin hug1 J'espère que tu te plairas parmi nous et que tu passeras de bons moments ! Si tu as la moindre question, tu sais où nous trouver ! whistle

Bon courage pour la rédaction de ta fiche, j'ai vraiment hâte de lire ce que ça va donner !!!! Encore bienvenuuuuue hug2

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MessageSujet: Re: I don't wanna dance with nobody - Soren    Mer 27 Aoû - 21:31

hihi

Welcomeuh, on va faire des choses, de grandes choses
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DC : Yngve l'amoureux des cadavres et Saria, l'amoureuse de la propreté.

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Dispo RP: Disponible
Son rêve: Il ne l'a pas encore fait, il est en ville depuis trois ans.
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MessageSujet: Re: I don't wanna dance with nobody - Soren    Mer 27 Aoû - 21:42

L'homme le plus belle du monde heart1 brille brille brille
officiellement bienvenue sur le forum et pour les questions n'hésite pas ^^

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Son rêve: Assassiné dans un long couloir sombre, une balle dans le dos.
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MessageSujet: Re: I don't wanna dance with nobody - Soren    Mer 27 Aoû - 22:07

Welcome here babe ;) et bonne chance pour ta fiche ! J'ai déjà hâte d'en savoir un peu plus sur la demoiselle héhé ^^
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Erre ici depuis : 20/07/2014
Missives : 258

Feuille de personnage
Dispo RP:
Son rêve:
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MessageSujet: Re: I don't wanna dance with nobody - Soren    Jeu 28 Aoû - 12:57

lejd våldsman
❝ félicitations, tu es officiellement validé(e) ❞


[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]
Bravo à toi, te voilà très officiellement validé(e). Tu fais maintenant partie de la vénérable troupe des Dödskalliens et tu as gagné le droit de venir errer avec nous dans cette charmante ville suédoise !


Avant de commencer, pense bien à faire toutes les choses importantes :

- recense ton avatar [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien].
- si ton personnage a déjà fait son rêve, merci de nous signaler les circonstances de sa mort [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien].
- pour demander un logement, [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] et pour recenser ton métier [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien].
- pour les fiches de liens (qui sont facultatives) ou les demandes de liens, c'est [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien].
- pour demander des RPs ou faire un récapitulatif de tes sujets en cours, [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien].
- dans tous les cas, pense bien à compléter ta fiche de personnage qui se trouve sous ton avatar et que tu peux générer directement depuis ton profil.
- pour en savoir plus sur le système de points mis en place sur le forum, [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien].
- n'oublie pas non plus qu'il faudra recenser ton personnage tous les mois !


En attendant, toute l'équipe administrative de YODO te souhaite la bienvenue et te souhaite de passer d'agréables moments par ici. Après tout, les rues de Dödskalle sont réputées pour être calmes, pas vrai ?...

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